Présentation de l’IFRH

logo de l'IFRH

 

Historique

L’IFRH a été mis en place dès 1994 et créé en 1995, lors de la première génération d’IFR sous la forme d’un IFR en réseau (IFR25 INSERM, FR16 CNRS) sous l’impulsion du Pr Michel Fardeau (CNAM). Il a été reconduit après évaluation favorable des instances scientifiques des partenaires en 1998, sous la direction du Pr Jean-Pierre Didier (Université de Bourgogne). Cette reconduction a été assortie d’une transformation en « Réseau Fédératif de Recherche » par décision ministérielle de juillet 1998, par distinction avec les IFR dits « de site ». Cette formule n’ayant jamais été dotée de statut et de moyens de fonctionnement réels, c’est au sein du programme IFR que l’IFRH a été logiquement renouvelé en 2003, puis en 2007, comme IFR « à part entière » sous la direction de Jean-François Ravaud (Inserm).

Pendant la dernière mandature 2007-2010, l’activité de l’IFRH a consolidé son rôle de fédérateur et d’animateur en en faisant un acteur central de la recherche sur le handicap en France.

En 2010, l’IFRH a présenté son projet et son institution pour une évaluation scientifique devant l’AERES pour devenir une Structure Fédérative de Recherche (SFR). L’IFRH étant un institut national, il ne pouvait être une SFR de site supportée par une seule université locale. C’est donc l’INSERM, un institut national de recherche qui a été l’institution nationale support de l’IFRH dans le programme SFR. Cette même année, l’AERES a évalué très positivement l’IFRH qui est donc devenu un Groupement de Formation de Recherche INSERM (GFR). Quelques mois plus tard, le CNRS a décidé lui aussi d’accréditer l’IFRH qui est donc devenu une structure CNRS, la Fédération de Recherche FR 3553.

Cette demande de Structure Fédérative de Recherche pour l’IFRH se situe dans la continuité de l’activité d’animation de la recherche sur le handicap réalisée jusqu’alors par l’IFR 25 dans le cadre du programme IFR.

Composition

L’IFRH est une fédération de 30 partenaires institutionnels avec 28 unités de recherche réparties sur l’ensemble du territoire national. Ces laboratoires ou équipes de recherche appartiennent à des institutions de recherche, structures hospitalières ou universitaires implantées dans 9 régions géographiques (Aquitaine, Bourgogne, Bretagne, Ile-de-France, Languedoc-Roussillon, Lorraine, Midi-Pyrénées, Nord – Pas-de-Calais, Rhône-Alpes).

 

Les partenaires institutionnels de l’IFRH signataires de la convention sont :

  • 4 EPST : l’INSERM (8 équipes), le CNRS (5 équipes), l’INED (1 équipe), et l’IFFSTAR (1 équipe)
  • 20 Universités : Bordeaux II, Bourgogne, Bretagne Occidentale, Lille I, Lille II (2), Lille III (2), Limoges, Lyon I, Montpellier I, Nancy I, Paris V (3), Paris VI (3), Paris VII, Paris IX, Paris XI, Rennes II, St-Etienne, Toulouse III, Valenciennes (2), Versailles associant 11 CHU (dont 4 de l’AP-HP),
  • 4 établissements d’enseignement supérieur : Arts et Métiers Paris Tech, le CNAM, l’EHESS et l’EHESP
  • un organisme sous tutelle publique : le RHEOP (Registre des Handicaps de l’Enfant et Observatoire Périnatal),
  • une Fondation de Recherche : la Fondation Garches

Plusieurs des unités ont une double appartenance.

L’IFRH a la particularité de fédérer sous une forme d’IFR en réseau des équipes de recherche relevant d’institutions et de champs disciplinaires différents autour d’une thématique commune : le Handicap, caractérisée par des enjeux scientifiques, de santé publique et sociaux qui contrastent avec leur couverture insuffisante dans le paysage scientifique français.

Voir le tableau des membres de la structure fédérative (maj juin 2012)

Gouvernance

La direction de l’IFRH est assurée par un Comité Directeur qui avec l’appui d’un Secrétariat Général assure l’animation du collectif et la mise en œuvre de la politique scientifique prévue au projet stratégique quadriennal. Les grandes orientations, l’évolution dans la composition, la désignation du comité directeur sont décidées par un conseil de fédération constitué des responsables des équipes constituantes et pouvant se réunir sous forme d’Assemblée Générale des Equipes. Un représentant des associations de personnes en situation de handicap fait également partie du Comité Directeur.

Voir l’organigramme

 

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